Blues

 Les nouvelles en provenance des Etas-Unis sont mauvaises et elles s’ajoutent aux  moins mauvaises mais pas réjouissantes non plus nouvelles françaises et du reste du monde, pour me donner le cafard. Aux Etats-Unis Trump menace de s’accrocher à son siège par tous les moyens en cas de défaite (et il va probablement être défait ce qui promet presque à coup sûr un chaos terrible, peut-être même une guerre civile dans ce pays que j’aime et où j’ai plein d’amis). A moins qu’il gagne en intimidant les électeurs dans les bureaux de vote (ce qu’il s’apprête à faire dans les états clés) ou qu’il s’arrange pour faire éliminer les votes par correspondance (ce à quoi la brute partisane qu’il a mis à la tête du service des postes US s’emploie). En France le tour de vis sanitaire effectué hier par le ministre de la santé déplaît à tout le monde et en particulier aux bistrotiers et restaurateurs obligés à fermer à partir de 22 heures. Nicolas Bedos, comédien fils de, publie un texte sur les réseaux sociaux appellant à "vivre quitte à mourir" (bel oxymore) et demandant à ce qu'on arrête tout "les masques. Les confinements". Nul doute qu'il va se faire une bonne pub avec ce crachat lancé aux soignants. Quant aux Marseillais je serais bien d’avis de les laisser se démerder tout seuls puisqu’ils se sentent méprisés et persécutés par Paris. 

Et en plus je dois aller au bureau, à Paris, demain !

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