dimanche

À trop être plongé dans le virtuel on en oublie parfois le réel et celui-ci revient vous rappeler son existence avec un coup de pied au derrière. Dimanche matin, mauvais temps, odeur de café, plein de devoirs à accomplir. Je hais les dimanches, je les ai toujours détesté . Quand j'étais enfant je devais aller à la messe, obligatoire et funèbre puis c'était les occupations du dimanche aussi ennuyeuses que déprimantes : le repas de famille, la promenade et la visite aux ancêtres (avec étape au cimetière, bien sûr) et le dimanche soir le repas froid avec "les restes". Il m'en est resté cette déprime du dimanche, jour où l'on peut voir clairement la vacuité de son existence et la somme des emmerdes qui ne vont pas manquer de vous tomber dessus dans la semaine qui vient, ou qui pourraient vous tomber dessus, ce qui revient au même. Dimanche à vivre pourtant et essayer de se maintenir à flot.

3 commentaires:

Wictoriane a dit…

Bonjour Jean

Ce que je n'aime pas dans les dimanches : les fermetures...alors je m'ouvre sur d'autres horizons...

J'allais à la messe moi aussi les dimanche, je n'y ennuyais alors j'inventais toutes sortes de contes, déjà.

Sinon, mes dimanches sont remplis de "rattrapages" quant à moi. Lectures, films (je viens de regarder les noces funèbres) ce soir, ce sera...et bien on verra !
Je lessive, je repasse, je bricole quelques petits repas pour la semaine à venir ; des repas que l'on mangera froid car je n'ai pas le temps de cuisiner en semaine, ou chauds puisque je vais aussi faire de la soupe aux légumes. Parfois des pâtisseries. Rien de tel que cuisiner pour s'aérer l'esprit, tout en ayant l'air d'être utile.
Et puis parfois, je dors, toujours en rattrapage !

R J Keefe a dit…

Les heures de 1600-1800 sont très douloureuses.

Anonyme a dit…

jean,
peux tu faire des recherches puis un article sur les "angoisses vesperales". Je penses que ca sera interesant pour nous et pour toi.

Merci