matin de poisson gris

[Ce billet était nul, alors je l'ai enlevé. Je l'ai écrit dans un petit moment de flip et j'aurais pas dû. C'est Rose, ma muse, qui m'a fait comprendre par son commentaire bien senti, que c'était nul. Elle a raison.]

5 commentaires:

Territoires Poétiques a dit…

pauvres petits parisiens comme je vous plains, déjà en temps normal c'est pas gai, mais là avec l'hiver et ses sales grévistes, c'est carrément invivable, vous devriez aller vous installer à l'Elysée, y'a des lumières, de la bonne soupe,
je ne comprends pas cette résignation à vivre mal

Jean Ruaud a dit…

eh ben Rose! comme tu y vas!

Territoires Poétiques a dit…

arrête, remets-moi ça tout de suite!
et qu'ça saute!
c'est un commentaire d'humeur, le Matou me dit la même chose, elle dit même que c'est pire le soir, quand les gens sont crevés par une journée de boulot, et qu'ils sont mal aimables au possible
tu sais, j'ai jamais aimé les couloirs du métro, et je n'arrive pas à comprendre comment et pourquoi les gens sont ainsi résignés à vivre si mal dans la crasse, la puanteur
comment ne pas s'insurger?
jusqu'à quand se laisser faire et au nom de quoi?
remarque, je suis mal placée pour en parler, puisque courageusement j'ai fui...
c'était bien écrit ce que tu as écrit, assez conforme je pense à la réalité, mais je sais pas, ça donne envie de vous secouer les puces, merdre!

Territoires Poétiques a dit…

nb: la muse fait mumuse

Jean Ruaud a dit…

ben je l'ai retiré je vais pas le remettre, et puis honnêtement c'était très mauvais, indépendamment du fait que c'était certainement vrai...